L’huile d’olive, d’hier à aujourd’hui
Dans le journal communal d’avril 2002, un article relatait « l’histoire d’amour qui dure depuis des siècles » entre la commune du Broc et l’huile d’olive. C’est vrai qu’il est très loin le temps des moulins disséminés le long des vallons où l’huile d’olive était produite par des moyens ancestraux. Il est encore assez loin le temps où notre moulin communal comportait une chaîne de trituration à l’ancienne, c’est-à-dire à la presse, où le travail se poursuivait dans une ambiance très bruyante, enfumée, moite et pesante, mais offrant peut-être une atmosphère plus conviviale.
Depuis, chaque année a apporté son lot d’amélioration jusqu’à offrir aujourd’hui un moulin particulièrement performant, doté de machines modernes qui composent une chaîne continue avec centrifugation. Seule la meule en granit dans son bac en pierre témoigne encore de son fonctionnement du siècle dernier.
Depuis, chaque année a apporté son lot d’amélioration jusqu’à offrir aujourd’hui un moulin particulièrement performant, doté de machines modernes qui composent une chaîne continue avec centrifugation. Seule la meule en granit dans son bac en pierre témoigne encore de son fonctionnement du siècle dernier.
La Production d’eau chaude
Un souci majeur restait à résoudre : la production d’eau chaude.
En effet, avec l’ancien système, il était impossible de maîtriser une eau chaude à température constante, ce qui donnait une qualité d’huile d’olive parfois très différente d’une piste à l’autre.
Aujourd’hui, grâce à une chaudière fonctionnant aux grignons d’olives traités et grâce aussi à un système de régulation poussé, le résultant est probant puisqu’il se traduit dans une production d’huile d’olive d’une qualité constante.
De plus, la municipalité, dans un esprit écologique et dans le but d’économies d’énergies fossiles, à prévu que cette chaudière surpuissante pourra, dans un avenir relativement proche, chauffer la salle des fêtes, l’école, et peut-être d’autres locaux communaux, cela avec l’appui d’autres sources d’énergies renouvelables.
En attendant l’installation d’un séchoir, séparateur de pulpe, ce générateur thermique fonctionne aux copeaux de bois, très économiques.

Sa période de rodage étant passée, l’équipe de mouliniers composée de Bernard et Bouchaïb, s’active avec passion à la satisfaction des clients récolteurs.
Malgré tout, les saisons se suivent et ne se ressemblent pas. En effet, plusieurs saisons sèches et parfois caniculaires ont donné des résultats catastrophiques, comme celle de 2006/2007. La saison 2007/2008, commencée avec un mois d’avance par faute d’insuffisance hydraulique, sera très moyenne au point de vue quantitatif mais bonne par le rendement et la qualité.
L’équipe organisatrice en mairie, composée de Brigitte et Murielle, rôdée depuis quelques années, accueille chaleureusement les clients, comme à l’accoutumée et selon les mêmes conditions.
Si malheureusement il est impossible de maîtriser les saisons et les changements climatiques, nous pouvons nous rassurer et nous réjouir que la commune possède un outil de transformation des olives performant et efficace, pérennisant ainsi notre foi ancestrale à l’olivier.
En effet, avec l’ancien système, il était impossible de maîtriser une eau chaude à température constante, ce qui donnait une qualité d’huile d’olive parfois très différente d’une piste à l’autre.
Aujourd’hui, grâce à une chaudière fonctionnant aux grignons d’olives traités et grâce aussi à un système de régulation poussé, le résultant est probant puisqu’il se traduit dans une production d’huile d’olive d’une qualité constante.
De plus, la municipalité, dans un esprit écologique et dans le but d’économies d’énergies fossiles, à prévu que cette chaudière surpuissante pourra, dans un avenir relativement proche, chauffer la salle des fêtes, l’école, et peut-être d’autres locaux communaux, cela avec l’appui d’autres sources d’énergies renouvelables.
En attendant l’installation d’un séchoir, séparateur de pulpe, ce générateur thermique fonctionne aux copeaux de bois, très économiques.

Sa période de rodage étant passée, l’équipe de mouliniers composée de Bernard et Bouchaïb, s’active avec passion à la satisfaction des clients récolteurs.
Malgré tout, les saisons se suivent et ne se ressemblent pas. En effet, plusieurs saisons sèches et parfois caniculaires ont donné des résultats catastrophiques, comme celle de 2006/2007. La saison 2007/2008, commencée avec un mois d’avance par faute d’insuffisance hydraulique, sera très moyenne au point de vue quantitatif mais bonne par le rendement et la qualité.
L’équipe organisatrice en mairie, composée de Brigitte et Murielle, rôdée depuis quelques années, accueille chaleureusement les clients, comme à l’accoutumée et selon les mêmes conditions.
Si malheureusement il est impossible de maîtriser les saisons et les changements climatiques, nous pouvons nous rassurer et nous réjouir que la commune possède un outil de transformation des olives performant et efficace, pérennisant ainsi notre foi ancestrale à l’olivier.
La tradition de l'olive
L’olive pourrait être considérée comme le symbole de la commune. Cultivée depuis l’antiquité, on retrouve aujourd’hui les marques d’une activité artisanale importante et fleurissante.
Aux abords du village on peut encore distinguer les terrasses agricoles sur lesquelles trône majestueusement des oliviers centenaires.
De nombreux moulins datant du début du XX ème siècle, demeurent pratiquement intacts le long des sources qui les alimentaient.

C’est en empruntant le sentier situé en dessous du terrain de tennis que l’on peut apercevoir toute une série d’anciens moulins construits les uns après les autres le long d’un aqueduc. Ces moulins bâtis vers la fin du 18ème siècle, sont désormais envahis par la végétation, possèdent encore les différentes structures servant à la production de l’huile comme des jarres, des bassins , des meules et même quelles pièces mécaniques.
Il en est de même pour le quartier de la Fougassière qui compte lui aussi deux importants moulins. Celui de Fouant Chaudo, situé au point d’intersection des cours d’eau du Bouyon et du Fouant Chaudo, et celui du Bouyon localisé à une centaine de mètres en amont.
Eux aussi ont été peuplé par une végétation abondante qui à tout de même épargné les meules, les cuves ainsi que le système de roulement

Même si la majorité de ces moulins sont laissés à l’abandon, le village conserve tout de même cette tradition. Le moulin à huile du Broc, remis à neuf avec une nouvelle machinerie, produit chaque année plus de 18 mille litres d’huile provenant des oliviers du canton.
Aux abords du village on peut encore distinguer les terrasses agricoles sur lesquelles trône majestueusement des oliviers centenaires.
De nombreux moulins datant du début du XX ème siècle, demeurent pratiquement intacts le long des sources qui les alimentaient.

C’est en empruntant le sentier situé en dessous du terrain de tennis que l’on peut apercevoir toute une série d’anciens moulins construits les uns après les autres le long d’un aqueduc. Ces moulins bâtis vers la fin du 18ème siècle, sont désormais envahis par la végétation, possèdent encore les différentes structures servant à la production de l’huile comme des jarres, des bassins , des meules et même quelles pièces mécaniques.
Il en est de même pour le quartier de la Fougassière qui compte lui aussi deux importants moulins. Celui de Fouant Chaudo, situé au point d’intersection des cours d’eau du Bouyon et du Fouant Chaudo, et celui du Bouyon localisé à une centaine de mètres en amont.
Eux aussi ont été peuplé par une végétation abondante qui à tout de même épargné les meules, les cuves ainsi que le système de roulement

Même si la majorité de ces moulins sont laissés à l’abandon, le village conserve tout de même cette tradition. Le moulin à huile du Broc, remis à neuf avec une nouvelle machinerie, produit chaque année plus de 18 mille litres d’huile provenant des oliviers du canton.
